24 pages Bonjour Minuit X
Bonjour Minuit
- Jean RHYS
- Denoël
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Auteur / Autrice
Jean RHYS
Jean Rhys est née en 1890 aux Antilles britanniques, d’un père anglais et d’une mère créole. Elle s’installe à Londres à l’âge de seize ans, où elle fait des études d’art dramatique. Jeune femme libre aux amours orageuses, elle est de toutes les bohèmes, de Paris à Vienne. Elle commence à écrire lorsque le premier de ses trois mariages prend fin. Elle habite alors à Paris. Rive gauche, son premier roman, paraît en 1927. Dans les années 30, elle publie successivement quatre romans, remarqués par la critique : Quartet (1928), Voyage dans les ténèbres (1934), Quai des Grands-Augustins (1937) et Bonjour minuit (1939). Pendant vingt ans, Jean Rhys sera absente de la scène littéraire. À la fin des années 50, une version radiophonique de Bonjour minuit suscite un regain d’intérêt pour son œuvre. Elle se remet à écrire et connaît enfin le succès avec La Prisonnière des Sargasses en 1966. Elle décède en 1979 à près de quatre-vingt-dix ans. Jean Rhys est aujourd’hui considérée comme l’une des plus grandes romancières britanniques du XXe siècle.
Résumé
Sasha Jansen, une Anglaise d’une quarantaine d’années, retourne à Paris où elle a vécu un grand amour et l’échec de cet amour. Pour ne pas se laisser envahir par le passé, elle s’efforce d’éviter les lieux d’autrefois. Mais tout l’y entraîne inévitablement. La femme seule d’aujourd’hui pose un regard à la fois triste, tendre et nostalgique sur celle qu’elle était.
Pour oublier, Sasha s’étourdit dans le Montparnasse d’avant-guerre et se laisse porter par le hasard des rencontres. Il y a ces deux Russes, mais surtout il y a ce charmant jeune homme qui l’aborde parce qu’elle porte un manteau de fourrure. Sacha le surnomme le « gigolo ». Il l’amuse et l’agace d’autant plus qu’il lui rappelle sa jeunesse. Cette rencontre réveille en elle des désirs dont elle peine à se défendre. C’est finalement dans les bras de son voisin de chambre, l’homme qui l’a dégoûtée dès le premier regard, qu’elle terminera la nuit. Sans doute pense-t-elle ne pas mériter mieux.
La voix de Sasha est triste et désabusée, mais son esprit, son humour et sa faculté d’autodérision teintent d’un peu de légèreté ce portrait désespéré.
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