18 pages Capitale de la douceur X
Capitale de la douceur
- Sophie FONTANEL
- Seghers
Connexion
Accédez à votre espace de lecture
Un email contenant un lien sécurisé vient de vous être envoyé pour créer votre nouveau mot de passe.
Mot de passe oublié
Saisissez votre adresse email pour recevoir un lien de réinitialisation.
Si cette adresse est associée à un compte, vous recevrez un lien pour créer votre nouveau mot de passe.
Mon compte
Auteur / Autrice
Sophie FONTANEL
Sophie Fontanel est une journaliste et écrivaine française née le 24 août 1962 à Paris. Journaliste pour la presse écrite, elle collabore à plusieurs quotidiens nationaux : "Le Monde", "Libération", avant d'occuper le poste de rédactrice en chef adjointe de "Cosmopolitan". Elle travaille ensuite comme grand reporter pour le magazine "Elle" après avoir été animatrice pendant trois ans à Canal+. En 1995, elle publie Sacré Paul, son premier roman chez NiL éditions (prix du premier roman 1995). Son séjour à Canal+ lui inspirera le sujet de son deuxième roman: Le plus jeune métier du monde (1999).
Résumé
La capitale de la douceur existe. C'est une petite île de la Méditerranée où l'on peut vivre nu. Quelque chose de notre rapport au monde, de notre vulnérabilité et de notre grandeur se joue sur cette portion de terre. Sophie Fontanel a écrit le roman d'une révolution par la douceur, dont nous avons infiniment besoin. En vers. C'est un endroit que l'on peut situer précisément sur une carte. Une île, peut-être un peu moins connue que ses voisines de Port-Cros et Porquerolles, portant le beau nom de Levant. C'est un endroit où l'on peut vivre nu, mais seulement sur 5% du sol, les 95% restants étant occupés par l'armée... Quand elle débarque dans ce décor de rêve, l'héroïne de cette histoire ne peut imaginer qu'elle va y vivre une révélation. Celui qui l'a invitée l'accueille avec à peine un paréo, car ici la nudité est la norme. Elle comprend dès le lendemain, en retirant à son tour ses habits sur une plage, que lorsqu'on est nu, sans protection, désarmé, on est obligé de s'en remettre à la douceur du monde. Et que ce n'est qu'un début, car il reste encore beaucoup de couches à retirer, jusqu'au coeur, à la douceur absolue... Dans la chambre à l'hôtel, Capitale de la douleur, de Paul Eluard. Douceur, violence... Les deux se font face évidemment. Pourquoi la violence a-t-elle lieu ? Comment y répondre ? Rien qu'en se mettant nue, elle est confrontée à son histoire, traversée un jour par la plus grande violence. Dans sa chair. Et par l'histoire de sa famille, bouleversée par la guerre. De plus, c'est une petite île, mais elle contient le monde entier. D'autres, autour de notre héroïne, sont venus là pour réparer la violence qu'ils ont subie. Ou commise. Et à travers eux surgissent les événements et conflits qui agitent notre époque. Un être de plus en plus doux, dans un monde de plus en plus violent Même avant d'arriver ici je pensais c'est ce que je deviens