9 pages Une santé de fer X
Une santé de fer
- Pablo CASACUBERTA
- Métailié
Service réservé aux journalistes, blogueurs, libraires, bibliothécaires, organisateurs d’événements littéraires, responsables de droits, scouts… Pour ouvrir votre compte lecteur, contactez l’éditeur concerné.
Connexion
Accédez à votre espace de lecture
Un email contenant un lien sécurisé vient de vous être envoyé pour créer votre nouveau mot de passe.
Remplissez le formulaire ci-dessous pour demander un accès à la lecture intégrale.
Le référent choisi va traiter votre inscription dans les meilleurs délais.
Mot de passe oublié
Saisissez votre adresse email pour recevoir un lien de réinitialisation.
Si cette adresse est associée à un compte, vous recevrez un lien pour créer votre nouveau mot de passe.
Mon compte
Auteur / Autrice
Pablo CASACUBERTA
Pablo CASACUBERTA est l’une des dernières incarnations de l’esprit de la Renaissance qui se lance à l’abordage de l’art en pratiquant le plus grand nombre de ses expressions, dans son cas la littérature, la peinture, la photographie, le cinéma et la vidéo. Il a été sélectionné en 2007 par le Hay Festival pour le groupe Bogotá 39, réunissant les écrivains latino-américains de moins de 40 ans les plus prometteurs. Il est l’auteur de cinq romans devenus cultes dans toute l’Amérique latine.
Résumé
Convaincu qu’il va mourir dans l’heure, Tobías n’a même pas pris le temps de s’habiller pour se rendre en urgence chez son homéopathe, le docteur Svarsky. C’est donc en robe de chambre et pantoufles qu’il croise par hasard la belle-mère du docteur devant l’immeuble Mignón. Grand et costaud, presque la cinquantaine, Tobías vit chez sa mère, veuve spirite, et passe sa vie à lutter contre une série sans fin de maux imaginaires tout en cherchant avec elle, par des moyens plus ou moins farfelus, à communiquer avec ce père colonel qu’il n’a pas connu.
Avec la participation d’un petit chien errant, d’une jeune maîtresse presque nue, d’une femme ouverte aux inconnus et d’une fuite d’eau aux proportions délirantes, une journée suffira à bouleverser de fond en comble la vie recluse et angoissée de ce flamboyant hypocondriaque, et toutes ses certitudes. Et peut-être qu’il y trouvera, enfin, le moyen de vivre vraiment. Ou pas.